L'actualité de la French Tech Bordeaux

L'actualité de la French Tech Bordeaux

Retrouvez en bref toutes les actualités de la FrenchTech Bordeaux :

La note d'expertise du mois...

Bordeaux - Publié le 15.03.2017 - Thème - Nouveautés

#start-up

#optimisation fiscale

 

[TIPS by Pwc - Expert comptable partenaire exclusif de French Tech Bordeaux]

 

DES AVANTAGES FISCAUX À NE PAS LAISSER PASSER POUR LES JEUNES ENTREPRISES INNOVANTES !

Contrairement aux idées reçues selon lesquelles il ne fait pas bon créer ou innover en  France, il existe, dans les méandres de la fiscalité française, des dispositifs aussi avantageux que méconnus des jeunes start-uppers. Il peut s’avérer précieux à la croissance de l’entreprise de savoir y faire appel.

 

Lors du lancement d’un projet d’innovation, la fiscalité n’est pas forcément le sujet qui occupe l’esprit ni, de fait, celui sur lequel on s’attarde le plus. Mais parfois à tort. La France propose des statuts juridiques et fiscaux souvent méconnus des jeunes créateurs d’entreprises, qui peuvent contribuer au succès d’une aventure. Par exemple, grâce au statut JEI, certaines start-up bénéficient, parmi d’autres avantages, d’exonération totale d’impôt sur les bénéfices la première année. Un coup de pouce à saisir !

 

Quelques explications.

Le statut « Jeune Entreprise Innovante » (JEI), un tremplin pour vos projets

Créé depuis 2004, ce statut de JEI s’avère particulièrement attractif à l’encontre des entreprises sur le plan fiscal. Le législateur vient d’ailleurs de proroger les effets du dispositif aux créations d’entreprises intervenant avant le 31 décembre 2019.

Au rang des avantages, sous réserve du respect de certaines conditions (être une PME indépendante de moins de 8 ans, engager au moins 15% de dépenses dans la recherche et le développement, etc…), il est possible de bénéficier d’exonération totale d’impôt sur le revenu ou sur les sociétés la première année, ou encore de taxe foncière et contribution économique territoriale pendant sept ans. Ce n’est pas tout ! Des exonérations totales de charges sociales patronales au cours des sept premières années d’activité et la restitution immédiate de la créance de crédit d’impôt recherche font également partie des nombreux atouts de ce statut.

Ces allègements pourront soulager votre « précieuse » trésorerie et favoriser vos investissements, éléments moteurs de la réussite de vos projets.

 

L’innovation, la clé du dispositif

Le statut JEI repose sur la condition essentielle d’innovation. Une innovation qui doit aboutir au franchissement de l’ « état de l’art ». Cette formulation obscure symbolise l’état actuel des connaissances technologiques et scientifiques dans un domaine particulier. Si un inventeur lève un verrou technologique, dans le cadre du développement de son innovation, cette condition sera satisfaite.

L’administration fiscale porte une attention toute particulière à la notion de recherche et à ce qui constituent des dépenses de recherche. Souvent la conception qu’en a le grand public s’en écarte. En cas de doute, il est préférable, tant vis-à-vis de l’administration fiscale que des investisseurs, de sécuriser votre projet et sa pérennité.

 

Se faire aider

Un conseil fiscal peut vous accompagner dans la sécurisation juridique et fiscale de votre projet auprès de l’administration. Près de 600 à 700 entreprises reçoivent chaque année le label JEI, pourquoi pas la vôtre ?

 

L'auteur
Mathieu Jouanin est avocat au sein du département fiscal chez PwC Société d’Avocats à Bordeaux. Il accompagne tout type d’entreprises dans les phases de conseil et de contentieux fiscaux.

 

Vous avez besoin d’un conseiller fiscal pour votre start-up ?

Découvrez Smart Up, l’offre start-up de PwC

Nous sommes à votre disposition dans le Sud-ouest pour répondre à vos questions :

Carole Toniutti, Expert-comptable associée chez PwC Services aux Entrepreneurs (carole.toniutti@fr.pwc.com)

Suzie Maillot, Avocat associée spécialiste en droit des sociétés chez PwC Société d’Avocats (suzie.maillot@pwcavocats.com)

 

 

"La sélection Job" by French Tech Bordeaux

Bordeaux - Publié le 27.03.2017 - Thème - À ne pas manquer

#recrutement

#emploi

 

 

TOUS LES MOIS, RETROUVEZ LA SÉLECTION JOB BY FRENCH TECH BORDEAUX : LES MEILLEURS OFFRES D'EMPLOIS DÉNICHÉES POUR VOUS !

 

Ce mois-ci :

 

 

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La note d'expertise du mois...

Bordeaux - Publié le 14.02.2017 - Thème - Nouveautés

#innovation

#brevet d'invention

 

[TIPS by Pwc - Expert-Comptable partenaire de French Tech Bordeaux]

 

INVENTION DES SALARIÉS : LES INTÉRÊTS DE L'EMPLOYEUR ET DU SALARIÉ POTENTIELLEMENT CONTRADICTOIRES

Dans un contexte où 90 % des inventions brevetées en France sont le fait d’inventeurs salariés, les entreprises se doivent de maitriser le régime applicable, notamment en matière de propriété de l’invention - convoitée par l’employeur - et de rémunération supplémentaire - prétendue par le salarié. Voici quelques clefs pour s’organiser.

 

Par principe, celui qui « invente » est propriétaire du brevet et des droits attachés. Toutefois, le législateur a créé une exception dans le cadre des inventions du salarié. Ainsi, en fonction des conditions dans lesquelles intervient l’invention, les droits sur cette dernière reviendront soit au salarié, soit à l’employeur. Dans ce dernier cas, le salarié aura droit à une contrepartie financière.

 

Définir les missions du salarié

Pour que l’employeur dispose de la propriété de l’invention et des droits attachés au brevet, l’invention doit intervenir dans le cadre de la mission inventive du salarié définie au contrat de travail, ou encore dans le cadre d’études ou de recherches confiées explicitement par l’employeur.

L’employeur peut également se faire attribuer la propriété de l’invention ou simplement la jouissance du brevet, lorsque cette dernière intervient hors mission du salarié, mais présente un lien avec l’entreprise.

En dehors de ces deux situations, l’employeur ne dispose d’aucun droit et en cas d’incertitude sur la nature de l’invention, il lui appartiendra de rapporter la preuve de la nature de cette dernière.

L’employeur a donc tout intérêt à être vigilant sur la rédaction des contrats de travail et des fiches de poste des salariés, afin de limiter les débats sur l’attribution de propriété et ainsi, faciliter le dépôt de brevet.

 

Encadrer la rémunération du salarié

La contrepartie au transfert de propriété opéré par la loi, consiste à verser au salarié une rémunération supplémentaire devant être distincte de la rémunération de base.

Il est en droit de percevoir cette rémunération supplémentaire dès lors que l’invention est « brevetable », même si en pratique le brevet n’est pas déposé par l’employeur.

La tentation pouvant être grande pour l’inventeur de déclarer à l’employeur toute invention impunément, il est recommandé à l’employeur de veiller à bien vérifier la « brevetabilité » au moment où le salarié déclare son invention, avant de verser toute rémunération supplémentaire à ce dernier.

A ce titre, si la convention collective de branche ne prévoit rien, l’employeur est tenu d’établir un accord collectif d’entreprise ou de prévoir contractuellement le montant et la date de paiement de cette rémunération supplémentaire.

 

Se faire accompagner

Se faire accompagner par un conseil juridique permet de sécuriser la relation contractuelle par la rédaction de clauses contractuelles et d’accords collectifs d’entreprise portant sur le régime des inventions de salariés, et de ce fait, de limiter le risque contentieux entre employeur et salarié.

 

L’auteur

Ophélie Lazaro est avocate au sein du Cabinet PwC Société d’avocats de Bordeaux. Spécialiste du Droit social, elle accompagne tout type d’entreprises pour du conseil ou du contentieux.

 

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Carole Toniutti, Expert-comptable associée chez PwC Services aux Entrepreneurs (carole.toniutti@fr.pwc.com)

Suzie Maillot, Avocate en droit des affaires et associée chez PwC Société d’Avocats (suzie.maillot@pwcavocats.com)

 

 

La note d'expertise du mois...

Bordeaux - Publié le 13.01.2017 - Thème - Nouveautés

#financement

#projet entrepreneurial

#Expert comptable

[TIPS by Pwc - Expert-Comptable partenaire de French Tech Bordeaux]

 

LES CLÉS D'UN BON BUSINESS PLAN POUR SÉDUIRE LES FINANCEURS

Elément indispensable pour lever des fonds, le business plan est souvent un exercice de style auquel les start-up ne sont pas préparées. Voici quelques conseils pour séduire les financeurs.

 

Un des enjeux majeurs des sociétés innovantes  est de trouver des fonds pour développer leurs projets. Que l’on recoure aux fonds d’investissement via une ouverture du capital, au financement bancaire ou encore à la recherche de subventions, l’établissement d’un business plan est incontournable.

Nous vous livrons ici quelques-uns des facteurs clés de succès !  

 

Un business plan, des idées et de la conviction

Contrairement à ce que pensent parfois les start-upeurs, le BP ne se limite pas à exposer des données financières. L’objectif principal de ce document est de présenter un projet d’entreprise viable qui donne envie d’être partie prenante. Aussi, au-delà de ce que vous souhaitez vendre,  c’est votre capacité à convaincre et à défendre votre projet qui est essentielle.

Côté forme, le business plan doit évidemment donner une image sérieuse et professionnelle. Pour cela, « la simplicité et la clarté sont de mise » indique Carole Toniutti, associée chez PwC Services aux entrepreneurs en charge notamment des start up. « Sans cela, aucune chance de séduire un financeur ». 

Et si l’idée et son porteur ont séduit, une bonne partie du chemin est parcourue, même si la faisabilité financière du projet reste à étudier.

 

Les données financières indispensables     

Le financier attend a minima un compte de résultat prévisionnel, un plan de financement et une projection de la trésorerie. Ces éléments sont déterminants car ils matérialisent la façon dont le projet crée de la valeur pour l’investisseur et dégage du cash.

Dans le compte de résultat, les charges fixes sont souvent assez simples à estimer, la modélisation des composantes de la marge étant la plus ardue. Pour le chiffre d’affaires notamment, « des projections basées sur un prix de vente moyen et un coût unitaire par produit ou par canal de distribution sont souvent appréciées et prouvent que le créateur a analysé son marché », indique Yann Raimbault, manager chez PwC Services aux entrepreneurs.

Estimer son besoin en capital humain est aussi un élément clé. Sur ce sujet, exposer des hypothèses fines et documentées vous permettra de prouver que votre modèle économique fonctionne.

Enfin, une fois votre compte de résultat terminé et le niveau d’investissements nécessaire estimé, votre besoin de financement est établi. Vous pourrez alors le défendre avec foi auprès de vos financeurs.

 

Se faire aider

Se faire accompagner par un professionnel est un bon moyen de confronter ses idées, d’améliorer la forme du BP et de mettre à l’épreuve le modèle économique envisagé.

« La revue des hypothèses du business plan par un professionnel, souvent expert-comptable, permet incontestablement de rassurer les financeurs », précise d’ailleurs Carole Toniutti. « En outre, un coaching sur la présentation orale est rarement inutile … notamment pour axer le discours sur les arguments clés et éviter de se disperser sur des sujets connexes, même s’ils occupent réellement la tête du dirigeant ».

 

L'auteur
Rudy Pariaud est consultant chez PwC Services. Expert-comptable mémorialiste, il accompagne tout type d’entreprise dans le cadre de leur création et de leur développement.

 

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Carole Toniutti, Expert-comptable associée chez PwC Services aux Entrepreneurs (carole.toniutti@fr.pwc.com)

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Le Consumer Electronic Show de Las Vegas, un temps fort pour la French Tech

Bordeaux - Publié le 16.12.2016 - Thème - Nouveautés

#objets connectés

# French Tech

#event

 

Dans moins d’un mois s’ouvre le Consumer Electronic Show de Las Vegas, le grand rendez-vous annuel mondial de l’électronique grand public, qui fête cette année ses 50 ans.

Le CES est un temps fort pour les startups de la French Tech. Il s’est imposé comme le salon mondial BtoB aujourd’hui incontournable pour toutes les entreprises et startups qui veulent lancer leurs produits, pénétrer le marché américain, rencontrer des distributeurs et investisseurs du monde entier, se faire repérer par les medias internationaux…

Cette année encore, un rassemblement des startups françaises exposantes au CES est organisé à Paris avant le départ. La soirée aura lieu le 14 décembre sur invitation des startups exclusivement.

 

 

LA FRENCH TECH, PREMIÈRE DÉLÉGATION MONDIALE DANS L'EUREKA PARK, L'ESPACE DÉDIÉ AUX STARTUPS.

Cette année, la France représentera la 3ème présence mondiale au CES avec 266 entreprises et structures exposantes, après les Etats-Unis avec 1591 entreprises et la Chine 1295 entreprises.

 

 

Parmi ces entreprises françaises exposantes, la grande majorité sont des startups.
222 ont été recensées, dont 172 rien que dans l’Eureka Park, l’espace dédié aux startups. Elles représentent dès lors la première délégation mondiale de l'Eureka Park avec 36% des startups
(avec 172 startups exposantes sur les 480 recensées. Juste devant les Etats-Unis -150 startups- et loin devant Israël, la Corée du sud ou encore la Chine).

Pour mémoire, les startups françaises au CES étaient au nombre de 66 en 2015, 128 en 2016 et donc 172 en 2017.

Au cœur de ce rassemblement de masse : l'Internet des objets, considéré par de nombreux analystes comme « la prochaine révolution industrielle ». En France, l’IOT devrait enregistrer un chiffre d'affaires de 15,2 milliards d'euros en 2020, selon l'Institut Montaigne et le cabinet de conseil américain A.T. Kearney.

 

POURQUOI UNE TELLE CROISSANCE DE LA PRÉSENCE FRANÇAISE AU CES ?

La French Tech de l’Internet des objets s’impose depuis 3 ans au CES International de Las Vegas et confirme sa place parmi les leaders mondiaux, avec des startups et scale-ups emblématiques comme Sigfox, Qowisio, Netatmo, Parrot, Devialet, Withings (racheté cette année par Nokia), Visiomed  ou des émergentes très prometteuses comme CybelAngel, Famoco, Giroptic, Awox, ou encore SevenHugs.

La qualité des ingénieurs et designers français, un tissu industriel performant pour la sous-traitance de la production électronique et logicielle ou encore les expertises reconnues en analyse de données et en intelligence artificielle sont les arguments avancés pour expliquer cette dynamique puissante du secteur de l’Internet des Objets en France.

La créativité des startups françaises a d’ailleurs été largement récompensée par des CES Innovation Awards 2017 à l’occasion du CES Unveiled (d’autres gardent le suspense jusqu’à Las Vegas).

Découvrez la liste complète des startups de la présence française au CES 2017 en téléchargement.

Par ailleurs, les grands groupes français plébiscitent la vitalité des startups de la French Tech dans ce secteur et s’engagent avec elles pour innover : La Poste (avec son Programme French IoT), Engie (investisseur dans SigFox notamment), Legrand (investisseur dans Netatmo).
Les grands distributeurs français se sont également engagés depuis 2015 dans la promotion des « Objets connectés de la French Tech » en les référençant dans leurs rayons : Auchan, Boulanger, Carrefour, Groupe Casino, Darty, Fnac, Leclerc, Leroy Merlin, Lick, Orange, Système U ou encore VentePrivée.

 

#APPEL : AIDEZ-NOUS À RECENSER LES STARTUPS FRANÇAISES PRÉSENTES AU CES 2017 !

Cette année encore nous recensons l’ensemble des entreprises françaises présentes au CES, qu’elles soient exposantes ou visiteurs, grand groupe ou startups, venues en délégation ou par leurs propres moyens, exposantes dans ou hors de l’Eureka Park.

Découvrez les 90 startups déjà recensées sur notre plateforme !

Aidez-nous à compléter ce recensement pour atteindre les 223 startups exposantes. Partagez ce lien autour de vous ! L’inscription prend environ 7 minutes.

Votre société sera valorisée dans les actions de communication et notamment dans les relations presse françaises et internationales. Ce recensement vous permettra :

>>> d’apparaitre sur cette plateforme regroupant l’ensemble des startups françaises exposantes au CES. Elle sera visible par les journalistes, les parties prenantes et le grand public, avant et pendant le CES 2017, et accessible notamment sur le stand officiel de La French Tech dans l’Eureka Park ;

>>> d’être intégré à l’ensemble des communications relatives à la présence de la French Tech au CES 2017 (Relations presse, relations publiques), au niveau national et international, vers les médias et influenceurs français et internationaux;

>>> d’être tenu informé du programme de l’ensemble de la présence française au CES 2017.

 

La mission French Tech, l’équipe qui pilote l’initiative French Tech au Ministère de l’Economie et des Finances, organise depuis 3 ans un recensement des startups françaises présentes au CES en partenariat et en coordination avec l’un de ses partenaires fondateurs Business France.

 

 

La note d'expertise du mois...

Bordeaux - Publié le 15.12.2016 - Thème - À ne pas manquer

#startup

#capital

#conseil en investissement

#entreprendre

#Conseil & Stratégie Stratup

[TIPS by Pwc - Expert-Comptable partenaire de French Tech Bordeaux]

 

COMMENT ÉVALUER UNE START-UP INNOVANTE ?

Voici quelques conseils tirés d'une étude menée auprès de capitaux-risqueurs.

 

Quand on parle d'acquisition de Jeune Entreprise Innovante (JEI), on pense souvent à des sociétés de capital-risque cherchant un retour sur investissement important lors de leur sortie de capital.

Se pose alors la question de l’évaluation. Comment valoriser correctement une start up afin de ne pas surpayer son investissement ? On connait les méthodes d'évaluation traditionnelles que sont les Discounted Cash Flows (DCF) et la technique des multiples qui s'appliquent particulièrement bien pour des sociétés cotées. Or, ces méthodes dîtes « quantitatives » se sont pas forcément les plus pertinentes quand il s’agit d’activités très jeunes dont l'avenir est incertain.

 

Faveur à l'analyse qualitative

Selon une étude réalisée auprès des capitaux-risqueurs entre avril et août 2015, la méthode des DCF sans autre critère n'est jamais utilisée pour évaluer une start-up dont le potentiel de croissance est élevé. En effet, même si « cette méthode est intrinsèquement correcte […] elle ne prend pas en compte les chances de succès des différentes étapes de la croissance de l'entreprise », témoigne Vladimir Bolze, analyste chez Fa Dièse.

La méthode des multiples perd elle aussi de sa pertinence si elle n’est pas complétée par une analyse qualitative basée sur les caractéristiques de la start-up. D’ailleurs, 95% des sondés se réfèrent en priorité aux aspects qualitatifs d'une JEI avant d'appliquer une éventuelle méthode quantitative.

 

Les critères retenus

A ce titre, l'expérience de l'entrepreneur et le degré d'innovation du produit semblent être des critères de premier ordre pour les capitaux-risqueurs auxquels s’ajoutent la pertinence de l'équipe en place et les possibilités de sorties du capital à un horizon donné (revente à un industriel, entrée en bourse…).

La crédibilité du business plan et le taux de croissance de l'industrie sont aussi scrutés de près bien qu’ils fassent l'objet d'une attention différente selon la typologie de l'investisseur et le secteur d’activité ciblé par celui-ci. On remarque ainsi que les capitaux-risqueurs sont très attentifs au taux de croissance de l'industrie s’ils investissent dans des start-ups digitales, ce qui n’est pas le cas quand le secteur est moins volatil.

Même si, pour reprendre les termes d'Aude Kermarrec, Directrice Financière de Go Capital, « chaque investisseur a sa propre méthode d'évaluation », une analyse stratégique basée sur les caractéristiques intrinsèques de la JEI permet de mieux définir la valeur d'une part de capital.

En résumé, une évaluation pertinente basée sur les inputs (caractéristiques) d'une start-up plutôt que sur ses outputs (flux de trésorerie et perspectives financières) est à privilégier.

 


 

L'étude

Cet article a été écrit sur la base d’une étude réalisée auprès de 20 sociétés de capital-risque française entre avril et août 2015. Échantillon sélectionné à partir de l'annuaire de l'AFIC auquel a été soumis un questionnaire sur les méthodes d'évaluation et les critères retenus lors d'une valorisation d'une jeune entreprise innovante en early-stage et en pre-money (avant investissement).

 

L'auteur
Romain Tormen est consultant chez PwC. Il a réalisé plus d'une année de recherche sur les méthodes d'évaluation des capitaux-risqueurs lors de levées de fonds de jeunes entreprises innovantes auprès de 20 sociétés d'investissement.

 


 

Vous avez besoin d’aide pour évaluer votre start-up ?

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Nous sommes à votre disposition dans le Sud-ouest pour répondre à vos questions :

Carole Toniutti, Expert-comptable associée chez PwC Services aux Entrepreneurs (carole.toniutti@fr.pwc.com)

Suzie Maillot, Avocate en droit des affaires et associée chez PwC Société d’Avocats (suzie.maillot@pwcavocats.com)

 

 

French Tech Bordeaux fait le bilan ! #2016

Bordeaux - Publié le 19.12.2016 - Thème - Nouveautés

#bordeaux

#entreprises

# French Tech

 

L'ANNÉE 2016 DE LA FRENCH TECH À BORDEAUX :

 

  • 5 nouveaux réseaux thématiques en Nouvelle-Aquitaine
  • 245 nouveaux membres : vous êtes désormais 768
  • 30M€ de fonds levés : +65% par rapport à 2015
  • 7 délégations internationales : 30 entreprises accompagnées sur 4 continents

 

 

MERCI À TOUS POUR VOTRE MOBILISATION DURANT CETTE ANNÉE 2016 !

 

French Tech Connect : Retour sur une journée dédiée à l'entrepreneuriat !

Bordeaux - Publié le 08.12.2016 - Thème - Évènement

#emploi

#grand groupe

#entrepreneuriat

# Rencontres professionnelles

#startups

French Tech Connect 2016

 

Nous étions près de 1500 pour assister aux trois temps forts de ce French Tech Connect : Rencontres Startups/Grands groupes - Job Meeting - 2 years French Tech Bordeaux

 

L'occasion de revenir sur une année riche en succès pour le réseau French Tech à Bordeaux : VOIR LA VIDÉO "L'ANNÉE 2016 DE LA FRENCH TECH À BORDEAUX"

 

Merci pour votre mobilisation encore une fois exceptionnelle et rendez-vous l'année prochaine !

 

L'équipe French Tech Bordeaux.

 

Le Village by CA accueille ses 12 premiers habitants !

Bordeaux - Publié le 12.09.2016 - Thème - Nouveautés

 

 

ALDEBARANDE, ALOGIA, COMERSO, DISPLAYCE, DRSANTE, INVIVOX, IQSPOT, MULTIVOTE, NFC INTERACTIVE , NETHIS, OPENDECIDE et WIIDII sont les 12 nouveaux arrivants qui rejoignent Le Village by CA !

 

Plus de 60 candidatures reçues !

 

Plus de 60 candidatures, 2 comités de sélection, 25 pitchs et un choix difficile pour finalement retenir 12 start-up. C’est une étape clé pour le Village by CA Aquitaine.

Entourée de ses partenaires et de Xavier Lainé (french tech Bordeaux) l’équipe du Village a pu mesurer l’enthousiasme, la maturité et le potentiel des jeunes pousses. Cette première promotion est le reflet du dynamisme et de la diversité de l’écosystème local.

 

L’aventure du Village by CA Aquitaine commence :

 

En attendant l’ouverture définitive du Village début 2017 les start-up profiteront dès cet automne : de la mise en relation avec les partenaires, l’accompagnement d’un réseau d’experts, et l’accès à l’ensemble du réseau des Villages by CA, en France (20 sites en cours de construction) et à l’international (25 bureaux de passage).

Ce véritable éco système créateur de valeur a vocation à accompagner les start-up pendant 24 mois dans cette phase déterminante d’accélération de leur développement.

 

Prochain rendez-vous :

 

L’équipe du Village by CA Aquitaine vous invite à venir découvrir ses 12 start-up à l’Université des entreprises du MEDEF le 20 octobre, qui aura pour thème « Réinventons nos business modèles. »

 

En savoir + sur Le Village by CA

 

Yummypets passe à la vitesse supérieur !

Bordeaux - Publié le 12.09.2016 - Thème - Nouveautés

 

 

Le réseau social de référence pour les animaux de compagnie, comptant déjà plus de 400 000 membres, annonce un troisième de tour de table et obtient les moyens de financer son développement à l’international et ses programmes d’innovation autour de l’animal connecté.

 

Après une première levée de fonds de 1,5 M€ auprès de NewFund complétée fin 2014 auprès d’investisseurs privés français et espagnols pour financer son développement, la société annonce un nouveau tour de table et l’entrée à son capital de l’acteur industriel français Diana Petfood, leader  mondial de l’appétence, partenaire dédié à l'amélioration de la performance des aliments,  développant des solutions innovantes améliorant le bien-être des chats et des chiens et la satisfaction de leurs maîtres.

 

Cette  nouvelle  étape  permet à Yummypets d’accélérer son déploiement à l’international et de  répliquer son modèle économique éprouvé sur le marché français. Diana, présent dans 17 pays,  permet à la société d’appuyer ses programmes innovation autour de l’animal connecté.

Yummypets, déjà accessible sur desktop, applications mobiles Android et iOS, et déclinée en 3 langues, a pour objectif d'atteindre le 1er million de membres début 2017 et souhaite maintenir son cap stratégique premier : s’imposer comme une plateforme de référence dans les prochaines années, capable de relever les défis de l’animal connecté et d’accompagner les industriels du secteur dans leur transformation digitale.

La société emploie aujourd’hui 20  personnes et prévoie d’accélérer ses processus de recrutement sur des profils internationaux.

 

En savoir + sur Yummypets


En savoir + sur Diana Petfood


Télécharger le communiqué de presse

 

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