L'actualité de la French Tech Bordeaux

L'actualité de la French Tech Bordeaux

Retrouvez en bref toutes les actualités de la FrenchTech Bordeaux :

Les candidats au Comité French Tech Bordeaux

Bordeaux - Publié le 28.06.2017 - Thème - À ne pas manquer

 

 

L'Assemblée Générale Ordinaire de l'Association French Tech Bordeaux a lieu jeudi 29 juin prochain à 18h dans la Salle des Commissions de la CCI Bordeaux Gironde. Dans le cadre de cette AGO, les candidatures au Comité French Tech Bordeaux ont été ouvertes aux adhérents il y a deux semaines. Vous trouverez ci-dessous l'ensemble des candidats aux 5 sièges dédiés aux entrepreneurs ainsi qu'au siège dédié au représentant des grands groupes.

 

Rappel : seuls les membres de l’association pourront voter au scrutin de l’AGO. Conformément aux statuts, la qualité de membre de l'Association est fondée sur l'inscription à l'annuaire qualifié French Tech Bordeaux à date du 31 mai 2017.

 

Sont candidats pour les 5 sièges entrepreneurs : Jean Yves Daniel Alix, Francis Azzarello, David Babin, Pierre Benayoun, Yannick Brudieux, Tiphaine Bichot, Bertrand Bussac, Christophe Chartier, Alexandre De Roumefort, Cédric Dumas, Thierry Fahmy, Philippe Gaborieau, Gaël Lavaud, Jérôme Leleu, Françoise Malafosse, Frédéric Palacin, Aymerick Penicaut et Alexandre Xiradakis.

 

Sont candidats pour le siège grands groupes : Stéphane Laurent et Corinne Péron-Magnan.

 

Chaque candidat sera invité à décliner ses motivations devant l’Assemblée Générale, avant le déroulement du scrutin uninominal.
 

LES CANDIDATS ENTREPRENEURS :

 

Jean Yves Daniel Alix, consultant chez QUEYRIES CONSULTING

 

Francis Azzarello, CEO de LIWEO

 

David Babin, CEO de DMIC

 

Pierre Benayoun, Fondateur de LE CABINET NUMÉRIQUE

 

Tiphaine Bichot, CEO de TESTLAB et directrice stratégie et conception d'ATHOME SOLUTION

 

Yannick Brudieux, CEO de TAMAPLACE

 

Bertrand Bussac, co-fondateur de LE WAGON BORDEAUX

 

Christophe Chartier, CEO d'IMMERSION

 

Alexandre De Roumefort, CEO de UR'SELF

 

Cédric Dumas, CEO de Wiidii

 

Thierry Fahmy, CEO d'ADDINSOFT

 

Philippe Gaborieau, président d'HAPPY CAPITAL

 

Gaël Lavaud, Fondateur de GAZELLE TECH

 

Jérôme Leleu, Président d'INTERACTION HEALTHCARE

 

Françoise Malafosse, fondatrice d'EPATIENT DIGITAL MEDIAS

 

Frédéric Palacin, gérant d'IDEALCOMM

 

Aymerick Penicaut, CEO d'ASHLER & MANSON et SITIGEO.COM

 

Alexandre Xiradakis, CEO de CLOUDPOSTING

 

LES CANDIDATS GRANDS GROUPES :

 

Stéphane Laurent, associé chez ETIAM (MNH Group)

 

Corinne Péron-Magnan, directrice services-conseils de CGI

 

Assemblée Générale Ordinaire - Association French Tech Bordeaux

Bordeaux - Publié le 16.06.2017 - Thème - Évènement

 

 

En application de l’article 10 des statuts signés le 30 décembre 2015, l'Assemblée Générale Ordinaire de l'Association French Tech Bordeaux se déroulera jeudi 29 juin 2017 à 18h à la Salle des Commissions - CCI Bordeaux Gironde – 17 Place de la Bourse 33000 Bordeaux. Conformément aux statuts, la qualité de membre de l’association est fondée sur l’inscription à l’annuaire French Tech à date du 31 mai 2017.

 

L’ordre du jour de cette Assemblée Générale Ordinaire sera le suivant :

 

  • Vérification du quorum

 

  • Nomination d’un commissaire aux comptes

Vote d’approbation

Attribution au Commissaire au compte d'une mission complémentaire au titre de l'article L820-3-1 du code de commerce pour certification des comptes de l'exercice 2016

Vote d’approbation

 

  • Présentation par le Président du rapport moral

Présentation par le Secrétaire du rapport d’activités 2016 de l’association

 

  • Présentation du rapport financier par le trésorier

 

  • Intervention du Commissaire aux Comptes

Vote d’approbation des comptes 2016 et affectation du résultat
Vote du quitus aux administrateurs

 

  • Présentation du budget prévisionnel 2017

 

  • Élection des membres entrepreneurs et représentant grands groupes du Comité French Tech

 

  • Questions diverses

 

Les modalités de candidature au Comité French Tech Bordeaux : si vous souhaitez vous porter candidat, il convient de compléter le formulaire en ligne disponible en cliquant ici !

La session de dépôts de candidature est ouverte jusqu’au lundi 26 juin à midi de manière à permettre l’organisation du scrutin. Il s’agit d’un scrutin uninominal. Il est important de bien spécifier si votre candidature se rattache au siège à pourvoir au titre des grands groupes ou à l’un des cinq sièges au titre des entrepreneurs. Tous les champs du formulaire sont obligatoirement à compléter faute de quoi la candidature ne pourra être valablement enregistrée.

En cliquant ici, vous trouverez le modèle de pouvoir formalisé. Il s’agit du pouvoir transmis d’une personne morale adhérente à un autre adhérent, présent à l’AGO. Le nombre de pouvoirs est limité à un maximum de deux par mandataire.
 

 

La note d'expertise du mois...

Bordeaux - Publié le 16.06.2017 - Thème - Nouveautés

#solutions digitales

#gestion

#application collaborative

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LES SOLUTIONS DE GESTION COLLABORATIVES ET DIGITALES : OUTILS INCONTOURNABLES POUR LES STARTUPS !

À l’heure où les échanges et les flux de données se dématérialisent, de nombreuses offres relatives à des solutions collaboratives et numériques de gestion émergent qui permettent aux start-ups de booster leur organisation.

Tour d’horizon.

 

Avantages d’une solution collaborative et numérique

Les apports du numérique, notamment des technologies web, sont indéniables. En premier : la simplicité. Pour un niveau d’investissement financier faible, l’entreprise bénéficie d’une solution rapidement mise en place qui apporte de la sérénité : les applications sont accessibles directement via le web, les sauvegardes sont externalisées, instantanées et sécurisée sur le cloud.

En découle une collaboration simplifiée et optimisée entre équipes dans l’entreprise : toute personne autorisée peut se connecter à la solution d’où qu’il soit et sur n’importe quel support connecté à internet. Un vrai atout pour les start-ups dont l’activité nécessite souvent une mobilité importante. Cet échange de données facilité s’applique également à tous les partenaires de l’entreprise, tels que les expert-comptables, conseils financiers…, à qui la start-up peut donner des accès autonomes et personnalisés à la solution.

En termes de pure gestion financière, les solutions digitales proposent souvent un suivi et des analyses de l’activité en temps réel ce qui permet à l’entrepreneur d’être plus réactif dans le pilotage de son activité. C’est d’autant plus important pour les start-ups dont le business est en pleine croissance.

Il faut également souligner les avantages de ces solutions en termes de stratégie. « Les solutions collaboratives font partie du business model des start-ups. Elles concourent à leur structuration, contribuent à donner une image innovante de l’entreprise et font gagner un temps précieux », témoigne Carole Toniutti, associée chez PwC Services aux Entrepreneurs qui accompagne de nombreuses start-ups au niveau organisationnel et financier.

Dernier point positif : les solutions numériques matérialisent un bon traçage des flux financiers et une rigueur qui ne sont pas toujours optimisés dans les logiciels ou les outils bureautiques « classiques » (calcul de la TVA facturée, reconnaissance visuelle,…).

 

Bien choisir sa solution

Il convient dans un premier temps d’effectuer un état des lieux des besoins de l’entreprise. Ce diagnostic permettra de trouver la solution la plus adaptée dans la fourchette budgétaire prévue. La plupart des solutions collaboratives proposent les fonctions de base. Nul besoin d’avoir une solution très poussée pour bénéficier des avantages énoncés plus haut.

Malgré cela, il ne faut pas minimiser l’importance des possibilités d’évolutions de l’application choisie. Cette dernière va vous accompagner durant plusieurs années et doit être en mesure de s'adapter à la croissance de votre activité, à l’évolution de vos besoins d’outils de pilotage. Il existe par ailleurs de nombreuses solutions dédiées à un secteur d’activité particulier (industrie, services…).

La connectivité avec d’autres solutions proposées (fintech par exemple…), la tarification mensuelle, la possibilité de tester la solution au cours d’une période d’essai ainsi que la formation et l’assistance sont autant de critères de choix.

Pour faire le bon choix, le mieux est encore de se faire accompagner. Certains professionnels du chiffre sont en mesure de vous aider à choisir une application, voire proposent des solutions collaboratives clés en main. A vous de jouer !

 

L’auteur

Yann Raimbault est Manager au sein de PwC Services aux Entrepreneurs. Il accompagne notamment les start-ups et les entrepreneurs dans les différentes phases de leur évolution et assure la mise en place de modes de travail et solutions collaboratives adaptés à chaque situation.

 

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"La Sélection Job" by French Tech Bordeaux

Bordeaux - Publié le 31.05.2017 - Thème - À ne pas manquer

#recrutement

#emploi

 

 

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La note d'expertise du mois...

Bordeaux - Publié le 16.05.2017 - Thème - Nouveautés

#innovation

#startup

#Cybersécurité

 

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QUELS-SONT LES ENJEUX DE LA CYBERSÉCURITÉ POUR LES START-UP ?

« Lorsqu’on démarre sa start-up […], les questions de cybersécurité arrivent très loin sur la liste des priorités. […] C’est lorsque le succès commence à arriver et qu’on entre dans la fameuse phase d’hypercroissance – à laquelle toute start-up aspire – qu’on commence en général à se poser ce type de questions ». Tels sont les mots de Jean-Baptiste Rudelle, fondateur et P-DG de Criteo, dans la préface du livre de Philippe Trouchaud, La cybersécurité au-delà de la technologie.

 

Il matérialise ainsi la difficile mise en œuvre de la cybersécurité dans les start-ups, dont la perception se limite souvent à la lutte contre la cybercriminalité. Or, la cybersécurité est également un outil de croissance du business. Tour d’horizon.

 

Une partie intégrante du « Business Model » de l’entreprise

Assurer sa cybersécurité, c’est d’abord contribuer à l’amélioration de son image. Dans un contexte où la confiance des clients dans l’entreprise est un critère d’achat majeur, l’impact d’une attaque ou d’une fraude ne doivent pas être pris à la légère. Les conséquences de ces attaques sur la réputation, la clientèle et le chiffre d’affaires sont d’ailleurs d’autant plus importantes que l’entreprise est jeune, ce qui rend les start-ups particulièrement concernées, notamment dans un environnement où les réseaux sociaux, les sites d’évaluations et de commentaires propagent rapidement les expériences malheureuses.

 

Au-delà de l’aspect client, la maturité dont peut faire preuve une start-up en matière de cybersécurité contribue à améliorer sa propre valeur, ce qui constitue bien sur le premier objectif d’un entrepreneur ou d’un investisseur (voir un précédent article de Romain Tormen sur les caractéristiques de valorisation d’une start-up).

 

Enfin, certains pans de la cybersécurité deviennent désormais des obligations réglementaires, particulièrement pour ce qui concerne la protection des données personnelles (ex. : la RGPD) avec des conséquences financières importantes en cas de sanctions.

 

L’humain : premier acteur de la cybersécurité

L’importance de l’humain, de la formation et de l’information des salariés sur la cybersécurité est régulièrement oubliée alors qu’ils constituent l’un des principaux moyens de lutte contre les attaques. C’est d’autant plus dommage que valoriser l’humain est une démarche simple qui ne représente pas d’enjeux financiers importants.

 

Les collaborateurs de l’entreprise représentent d’ailleurs plus de 35% des incidents de sécurité, d’après le baromètre cybersécurité publié chaque année par le cabinet PwC. Les affaires Wikileaks et Snowden en sont de bons exemples et corroborent le fait qu’assurer la cybersécurité c’est sensibiliser et former l’ensemble des utilisateurs informatiques de l’entreprise.

 

La cybersécurité pour structurer la data

Aujourd’hui, tous les P-DG d’entreprises sont quasi unanimes à considérer que les données sont désormais leur premier actif. Cependant, rares sont ceux qui savent comment elles sont créées, managées et stockées. L’exercice de classification des données sensibles, un des premiers diagnostics réalisé en cybersécurité, permet aussi bien d’identifier les données produites par l’entreprise que de préparer leur utilisation, ce qui constitue clairement un facteur clé de succès pour toute start-up.

 

L’auteur

Baptiste Caekaert est Manager au sein de PwC Advisory. Il accompagne tout type d’entreprises de la stratégie à l’exécution de leurs projets.

 

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La note d'expertise du mois...

Bordeaux - Publié le 11.04.2017 - Thème - Nouveautés

#innovation

#startup

#Cybersécurité

 

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LA PROTECTION DES DONNÉES PERSONNELLES AU COEUR DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) impactent profondément nos modes de vie et nos comportements, notamment dans le milieu professionnel. Les start-ups sont concernées au premier plan, l’innovation technologique étant souvent au cœur de leur développement. Se pose dès lors la question de l’encadrement juridique de ces dispositifs.

 

Internet, vidéo surveillance, messagerie professionnelle, réseaux sociaux, géolocalisation… autant d’outils qui tiennent une place majeure dans les entreprises. En la matière, c’est la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL) qui est la garante de leur bonne utilisation.

Les domaines concernés sont nombreux et variés. Quelques exemples permettent d’illustrer le propos :

 

  • Utilisation de la messagerie professionnelle

Normalement, les courriels envoyés ou reçus à l’aide d’outils professionnels ont un caractère professionnel. Par conséquent, l’employeur peut y avoir accès, sauf si le salarié les a clairement identifiés comme « personnel ».

Attention, toutefois. Cela ne veut pas dire que l’employeur est automatiquement autorisé à mettre en place un contrôle individualisé de la messagerie électronique. Dans ce cas en effet, certains gardes fous doivent être respectés (information du salarié, consultation des représentants du personnel s’ils existent, information de la CNIL).

Par ailleurs, et bien évidemment, l’employeur peut autoriser ses salariés à utiliser leur messagerie professionnelle pour envoyer ou recevoir des messages d’ordre personnel.

 

  • Mise en place d’un dispositif de vidéo surveillance

L’installation de caméras dans l’entreprise peut être motivée par diverses raisons : sécuritaires, dissuasives (prévenir des vols), voire parfois pour surveiller les salariés.

En la matière toutefois, tout n’est pas admissible et la CNIL n’hésite pas à demander le retrait de dispositifs qu’elle jugerait illégaux.

La règle en la matière est la suivante : la mise en place d’un dispositif de vidéo surveillance peut être considérée comme légitime si elle a pour objet d’assurer la sécurité des biens et des personnes et ne conduit pas à placer les salariés sous une surveillance constante et permanente.

Par ailleurs, la mise en place d’un dispositif de vidéo surveillance est aussi subordonnée à un formalisme strict.

 

  • Utilisation par les salariés d’outils personnels dans un cadre professionnel (ou pratique du BYOD pour Bring Your Own Device)

La pratique de certains salariés (parfois encouragée par leurs employeurs) d’utiliser leurs outils personnels dans un cadre professionnel devient de plus en plus courante.

Elle a toutefois pour effet d’exposer l’entreprise à divers risques (vol du matériel personnel, plus grande exposition aux virus, …). Pour ces raisons, l’employeur doit pouvoir imposer, pour le traitement de ces données, des mesures de sécurité minimales.

Par ailleurs, à l’inverse de ce qui est prévu en matière d’accès à la messagerie professionnelle, l’employeur n’est pas autorisé à accéder au contenu stocké sur l’outil personnel de son salarié.

On le constate, chaque technologie appelle une réponse juridique et managériale différente de la part de l’employeur. En la matière, le sur mesure s’impose et une réflexion préalable est indispensable.

 

L’auteur

Julien Tayeg est avocat au sein du Cabinet PwC Société d’Avocats et spécialiste dans le domaine du Droit social (droit du Travail et droit de la Protection Sociale). Il accompagne tout type d’entreprises dans les phases de conseil et de contentieux.

 

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Bordeaux - Publié le 28.03.2017 - Thème - À ne pas manquer

#recrutement

#emploi

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Bordeaux - Publié le 15.03.2017 - Thème - Nouveautés

#start-up

#optimisation fiscale

 

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DES AVANTAGES FISCAUX À NE PAS LAISSER PASSER POUR LES JEUNES ENTREPRISES INNOVANTES !

Contrairement aux idées reçues selon lesquelles il ne fait pas bon créer ou innover en  France, il existe, dans les méandres de la fiscalité française, des dispositifs aussi avantageux que méconnus des jeunes start-uppers. Il peut s’avérer précieux à la croissance de l’entreprise de savoir y faire appel.

 

Lors du lancement d’un projet d’innovation, la fiscalité n’est pas forcément le sujet qui occupe l’esprit ni, de fait, celui sur lequel on s’attarde le plus. Mais parfois à tort. La France propose des statuts juridiques et fiscaux souvent méconnus des jeunes créateurs d’entreprises, qui peuvent contribuer au succès d’une aventure. Par exemple, grâce au statut JEI, certaines start-up bénéficient, parmi d’autres avantages, d’exonération totale d’impôt sur les bénéfices la première année. Un coup de pouce à saisir !

 

Quelques explications.

Le statut « Jeune Entreprise Innovante » (JEI), un tremplin pour vos projets

Créé depuis 2004, ce statut de JEI s’avère particulièrement attractif à l’encontre des entreprises sur le plan fiscal. Le législateur vient d’ailleurs de proroger les effets du dispositif aux créations d’entreprises intervenant avant le 31 décembre 2019.

Au rang des avantages, sous réserve du respect de certaines conditions (être une PME indépendante de moins de 8 ans, engager au moins 15% de dépenses dans la recherche et le développement, etc…), il est possible de bénéficier d’exonération totale d’impôt sur le revenu ou sur les sociétés la première année, ou encore de taxe foncière et contribution économique territoriale pendant sept ans. Ce n’est pas tout ! Des exonérations totales de charges sociales patronales au cours des sept premières années d’activité et la restitution immédiate de la créance de crédit d’impôt recherche font également partie des nombreux atouts de ce statut.

Ces allègements pourront soulager votre « précieuse » trésorerie et favoriser vos investissements, éléments moteurs de la réussite de vos projets.

 

L’innovation, la clé du dispositif

Le statut JEI repose sur la condition essentielle d’innovation. Une innovation qui doit aboutir au franchissement de l’ « état de l’art ». Cette formulation obscure symbolise l’état actuel des connaissances technologiques et scientifiques dans un domaine particulier. Si un inventeur lève un verrou technologique, dans le cadre du développement de son innovation, cette condition sera satisfaite.

L’administration fiscale porte une attention toute particulière à la notion de recherche et à ce qui constituent des dépenses de recherche. Souvent la conception qu’en a le grand public s’en écarte. En cas de doute, il est préférable, tant vis-à-vis de l’administration fiscale que des investisseurs, de sécuriser votre projet et sa pérennité.

 

Se faire aider

Un conseil fiscal peut vous accompagner dans la sécurisation juridique et fiscale de votre projet auprès de l’administration. Près de 600 à 700 entreprises reçoivent chaque année le label JEI, pourquoi pas la vôtre ?

 

L'auteur
Mathieu Jouanin est avocat au sein du département fiscal chez PwC Société d’Avocats à Bordeaux. Il accompagne tout type d’entreprises dans les phases de conseil et de contentieux fiscaux.

 

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Bordeaux - Publié le 27.03.2017 - Thème - À ne pas manquer

#recrutement

#emploi

 

 

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Bordeaux - Publié le 14.02.2017 - Thème - Nouveautés

#innovation

#brevet d'invention

 

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INVENTION DES SALARIÉS : LES INTÉRÊTS DE L'EMPLOYEUR ET DU SALARIÉ POTENTIELLEMENT CONTRADICTOIRES

Dans un contexte où 90 % des inventions brevetées en France sont le fait d’inventeurs salariés, les entreprises se doivent de maitriser le régime applicable, notamment en matière de propriété de l’invention - convoitée par l’employeur - et de rémunération supplémentaire - prétendue par le salarié. Voici quelques clefs pour s’organiser.

 

Par principe, celui qui « invente » est propriétaire du brevet et des droits attachés. Toutefois, le législateur a créé une exception dans le cadre des inventions du salarié. Ainsi, en fonction des conditions dans lesquelles intervient l’invention, les droits sur cette dernière reviendront soit au salarié, soit à l’employeur. Dans ce dernier cas, le salarié aura droit à une contrepartie financière.

 

Définir les missions du salarié

Pour que l’employeur dispose de la propriété de l’invention et des droits attachés au brevet, l’invention doit intervenir dans le cadre de la mission inventive du salarié définie au contrat de travail, ou encore dans le cadre d’études ou de recherches confiées explicitement par l’employeur.

L’employeur peut également se faire attribuer la propriété de l’invention ou simplement la jouissance du brevet, lorsque cette dernière intervient hors mission du salarié, mais présente un lien avec l’entreprise.

En dehors de ces deux situations, l’employeur ne dispose d’aucun droit et en cas d’incertitude sur la nature de l’invention, il lui appartiendra de rapporter la preuve de la nature de cette dernière.

L’employeur a donc tout intérêt à être vigilant sur la rédaction des contrats de travail et des fiches de poste des salariés, afin de limiter les débats sur l’attribution de propriété et ainsi, faciliter le dépôt de brevet.

 

Encadrer la rémunération du salarié

La contrepartie au transfert de propriété opéré par la loi, consiste à verser au salarié une rémunération supplémentaire devant être distincte de la rémunération de base.

Il est en droit de percevoir cette rémunération supplémentaire dès lors que l’invention est « brevetable », même si en pratique le brevet n’est pas déposé par l’employeur.

La tentation pouvant être grande pour l’inventeur de déclarer à l’employeur toute invention impunément, il est recommandé à l’employeur de veiller à bien vérifier la « brevetabilité » au moment où le salarié déclare son invention, avant de verser toute rémunération supplémentaire à ce dernier.

A ce titre, si la convention collective de branche ne prévoit rien, l’employeur est tenu d’établir un accord collectif d’entreprise ou de prévoir contractuellement le montant et la date de paiement de cette rémunération supplémentaire.

 

Se faire accompagner

Se faire accompagner par un conseil juridique permet de sécuriser la relation contractuelle par la rédaction de clauses contractuelles et d’accords collectifs d’entreprise portant sur le régime des inventions de salariés, et de ce fait, de limiter le risque contentieux entre employeur et salarié.

 

L’auteur

Ophélie Lazaro est avocate au sein du Cabinet PwC Société d’avocats de Bordeaux. Spécialiste du Droit social, elle accompagne tout type d’entreprises pour du conseil ou du contentieux.

 

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Carole Toniutti, Expert-comptable associée chez PwC Services aux Entrepreneurs (carole.toniutti@fr.pwc.com)

Suzie Maillot, Avocate en droit des affaires et associée chez PwC Société d’Avocats (suzie.maillot@pwcavocats.com)

 

 

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